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Eizōken ni wa Te o Dasu na!

Si vous passez plus de temps à chercher des animes qu’à les regarder : On est LA pour vous aider ! Le comité PolyJapan publiera des animes reviews !

Cette semaine, une lettre d’amour pour l’animation : Eizoken ni wa Te o Dasu na!

Lien vers le trailer officiel Crunchyroll FR : https://www.youtube.com/watch?v=HqxMbMAKDRc

Maxime

Eizouken est un anime qui déborde d’imagination, trop diront certains. Qu’importe, il nous invite au voyage dans l’esprit de jeunes lycéennes fans d’anime et c’est une réussite ! Les personnages sont biens construits et apportent tous quelque chose à l’anime. Un coup de cœur particulier pour la langue piquante de Kanamori qui apporte du contraste et un humour bienvenu grâce à son matérialisme, bien loin du caractère rêveur des deux autres personnages principaux. Si on regrettera des transitions pas toujours compréhensibles, Eizouken reste un très bon anime à découvrir et à apprécier.

Olaya

Eizouken, c’est l’histoire de trois jeunes filles qui décident de monter un club dans leur lycée atypique pour créer des animes. Nous commençons au côté d’Asakusa, la lunatique directrice, Kanamori, l’antipathique manager et Mizusaki, la pétillante animatrice. À travers leurs imaginaires et leurs oeuvres, Eizouken crée un cadre magnifique et un OST original qui collent entièrement aux égarements des filles. L’humour est ultra-présent et rythmera chaque épisode, sans compter l’opening qui, à force d’être écouté, ne pourra plus vous sortir de la tête et vous lancera dans une danse effrénée. Qu’est-ce que cela fait du bien de voir un anime qui nous montre les bases de l’animation papier et dépeint des lycéennes accros à leur passion sans moe ou sexualisation !

Lo’

Eizouken, c’est un animé à ne pas manquer pendant ce confinement ! Il nous rappelle notre enfance et les rêves d’aventures mémorables qui nous habitaient… Les personnages sont attachants par leur caractère complètement atypique et différent. La musique du générique nous entraîne, mais il est à zapper si vous êtes épileptique. Ce qui est dommage selon moi, c’est que les transitions entre leur imagination et la réalité ne sont pas assez marquées, ce qui fait que, parfois, on ne sait plus dans quel univers on se trouve.



8 mai 2020